Parentalité positive ou développement personnel, par quoi commencer ?

La parentalité positive et le développement personnel ont connu une croissance assez spectaculaire ces dernières années. Au delà du fait que c’est devenu un marché particulièrement juteux sur lequel bon nombre d’entreprises privées se jettent, ils n’en restent pas moins des sujets d’importance cruciale. Qu’y a-t-il de plus logique que le phrase suivante : “Quand je vais mal, tout va mal” ? Qui n’a jamais constaté que plus le moral était à zéro et plus les galères nous tombaient sur la tête ? Qui n’a jamais ressenti des ondes négatives en restant près d’une personne qui broyait du noir jusqu’à soi-même se sentir mal ? Qui n’a jamais “pété un plomb” en hurlant après ses enfants ou en se disputant avec son conjoint parce qu’il avait eu la pire journée de sa vie ? Nous avons tous vécu au moins une fois dans notre vie une des ces situations.

 

1. D’où vient le problème ?

On a souvent tendance à dissocier le mental du physique, or notre corps est bien une entité unique. Nous ne sommes pas composés de 2 entités séparées et devons donc agir en conséquence. Si vous faites une action, le cerveau la visualise et ajuste en conséquence les mouvements. Par exemple, vous être entrain de courir. Un obstacle se présente à vous. Le cerveau l’analyse et envoie aux muscles l’information nécessaire qui actionnera les muscles nécessaires afin de permettre le mouvement de déviance. Le cerveau travaille donc en continu avec votre corps. Prenons un autre exemple moins flagrant : si vous souriez, votre cerveau va libérer des neurotransmetteurs responsables du bien-être (l’endorphine) et diminuer la quantité de cortisol (hormone du stress) dans le corps. En gros, sourire vous permet de vous sentir mieux, donc si vous avez mal, forcez-vous à sourire 😉
Je ne vous ferai pas une analyse neuroscientifique car je n’en ai pas les compétences. Mais, sans être une experte, il y a bien des choses sur lesquelles vous pouvez méditer et qui vous arrive assez souvent dans votre vie ! Comme se blesser et ne même pas se rendre compte qu’on saigne tant on était concentré sur notre activité. Ou réussir à tenir un footing plus longtemps que d’habitude parce que votre esprit vagabondait dans vos pensées. On voit clairement que nos pensées impactent sur nos performances !

 

2. Peut-on être bienveillant et mal dans notre peau ?

Difficile à dire, mais personnellement de mon vécu, je n’y crois pas. Lorsque je me laisse submerger par toutes mes émotions négatives, je n’ai pas la force de recevoir les émotions négatives des autres, et généralement ça se traduit par moins de patience, de la colère et une ingérence de mes émotions. Suis-je donc capable d’avoir une communication apaisée avec autrui à ce moment là ? Réponse : non ! Je ne peux pas donner aux autres ce que je n’ai pas moi-même.

Avant de parler de parentalité positive, de bienveillance ou de communication apaisée, parlons d’abord de bien-être. Il y a, en prime abord, un travail à faire sur soi pour essayer de comprendre pourquoi on est dans cet état. Pourquoi suis-je si sensible à l’indifférence ? Pourquoi suis-je si jalouse ? Pourquoi suis-je si souvent énervée ? De quoi ai-je réellement besoin ? Ce travail est à mon sens le plus difficile. Certaines personnes ne savent même pas pourquoi elles en sont là. Trouver quel est son besoin et d’où vient le problème représente déjà plus de la moitié du travail accompli.

Posez vous face à une feuille blanche et essayez de dissocier le problème en 3 catégories : ce que je vois (ou constate) – ce que je ressens – ce dont j’ai besoin. Vous verrez que cet exercice vous aidera à mieux cibler vos besoins et mettre des mots sur le problème. Rejeter la faute sur les autres n’est pas une solution et surtout est une façon de détourner la réalité du problème tout en fuyant sa responsabilité.

Reste ensuite à trouver le moyen de combler nos besoins. Personnellement je l’ai trouvé à travers ma foi. Mais c’est propre à moi-même. Peut-être avez-vous simplement besoin de temps libre, ou de davantage de calme…

 

3. Et si on s’en servait à bon escient ?

Et si au lieu de subir nos problèmes on se servait de nos pensées pour inverser la donne ? Un très bon livre qui en parle c’est “Miracle Morning” de Hal Elrod. D’ailleurs vous pouvez me suivre sur Instagram où je partage mon miracle morning tous les jours. L’idée est de penser positif en se répétant des affirmations positives : “je vais maigrir de tant de kg, je suis capable d’apprendre tant de mots par jours, je suis calme et réfléchie, je suis capable de parler sans crier…” à vous de trouver les affirmations qui vous correspondent et de vous vous les répéter chaque jour. Visualisez votre journée avant de la commencer, mettez-vous dans de bonnes dispositions et imaginez-vous passer un agréable moment en compagnie de vos enfants. Visualisez-vous en train de gérer les conflits d’une main de maître et ressentez la sérénité qui vous habite à ce moment là. Je reviendrai sur ce fameux miracle morning dans un prochain article et rentrerai davantage dans le détail.

 

4. Et la parentalité positive dans tout ça ?

Elle se travaille en parallèle. Soyez patient et indulgent envers vous-même. Aucun changement ne peut se faire du jour au lendemain. Ce sont des habitudes à prendre et comme toute habitude, il nous faut un temps d’acclimatation (j’utilise ce mot ici car j’ai vraiment la sensation de changer de climat mdr). Aborder une communication apaisée avec ses enfants est bien plus facile quand on s’est donné la dose nécessaire de bien-être avant de commencer la journée.
Qu’en pensez-vous ?

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