Sortie en forêt

Sortie du jour :

En revenant de mon sport, j’ai retrouvé des enfants qui s’étaient encore une fois… tapés dessus ! Ça change hein ? Ma première réaction a été stupidement de leur dire : puisque je ne peux sortir 1h30 tranquillement sans entendre d’histoire et bien vous non plus vous n’aurez pas de sortie ! En effet avant de partir au sport je les avaient prévenu qu’on sortirait en forêt, car depuis que le bailleur nous avait soumis son injonction de ne plus grimper aux arbres, les enfants étaient très déçus. Mais là, non, ils ne sortiraient pas ! Les deux fois où j’étais partie au sport, j’avais entendu une bagarre ! Et puis, après une bonne douche, maman a réfléchit et s’est dit : “si tu ne les sors pas, la rancœur l’un en vers l’autre va augmenter, et il se retaperont dessus, se tenant responsables l’un et l’autre de la situation. Alors en sortant de ma douche, je suis venue les voir séparément et leur a dit : je vois que tu es très énervé, préfères-tu rester à la maison tranquillement tout seul ou sortir avec moi en forêt ? Ils ont tous les deux marmonnés un : “je viens”. Bon, ça confirmait ce que je pensais, ils avaient besoin de se défouler eux aussi comme moi.

On est donc partis dans la forêt !
On est montés sur une colline qui surplombait la ville, les enfants admiraient la vue de cette étendue et s’amusaient à repérer au loin les coins qu’ils connaissaient.

On a pu voir des biches, mais pas eu le temps de les prendre en photo.
Premier arbre trouvé, et hop ! Je voyais mes petits singes monter allègrement dans l’arbre -non sans peur- mais si fier d’eux, défiant la loi de la gravité et testant leurs limites et celles des branches. Je ponctuais mes photos de temps en temps par un : “cette branche me semble un peu fragile”.

    
Puis rassasié de leur escalade, nous avons continué notre chemin au cours duquel on a pu observer un nid qui était tombé de sa place. Les enfants l’ont récupéré et rapporté à la maison afin de l’installer dans le balcon, dans l’espoir qu’un autre oiseau viendrait s’y nicher.

         

Chemin faisant, les enfants ont repéré des crottes de lapin. C’est fou ce qu’ils peuvent être observateurs. Nous nous sommes alors mis en quête de leur terrier et les enfants l’ont trouvé à leur grande joie, mais pas de lapins en vue.

    
Sur le chemin du retour, le soleil disparaissant peu à peu, les enfants sautaient, couraient, riaient et criaient, sortant à plein poumons ce trop plein d’énergie qui avaient généré 2 heures auparavant une bagarre. Finis les tensions, la balade avait eu raison de la rancœur de nos deux protagonistes, et les enfants de retour à la maison étaient redevenus des frères…

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